Chercheur/euse en biologie du sport
Le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport est un ou une scientifique de haut niveau qui étudie le corps humain. Spécialisé ou spécialisée dans un domaine (physiologie, traumatologie, biomécanique), il ou elle s'intéresse à la thématique du sport et contribue aux progrès de la science.
Temps d'études
bac + 8
Salaire débutant
Variable selon le lieu d'exercice
Repère des fiches Onisep : la source ne donne pas de plancher chiffré pour ce métier
Après quelques années
Le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport peut travailler dans des universités, des centres de recherche, éventuellement des hôpitaux et des cliniques du sport, ainsi que dans des laboratoires publics ou…
Le métier au quotidien
- Des programmes de recherche : Le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport étudie le corps humain pendant des périodes d'effort afin de mieux comprendre son fonctionnement.
- Il ou elle s'intéresse à l'activité physique et à ses effets sur l'organisme, conçoit des programmes de recherche en physiologie, traumatologie, biomécanique, analyse du mouvement, etc.
- Pour cela, il ou elle travaille avec des sportifs ou des sportives volontaires (expériences sur l'endurance, les réactions du corps au froid, à la chaleur).
- Quel que soit le type de recherche (fondamentale ou appliquée), sa démarche est toujours la même : définir son champ d'investigation, effectuer des expérimentations, dépouiller les résultats obtenus et en faire une analyse critique.
- De multiples applications : En recherche appliquée, le chercheur ou la chercheuse en biologie du sport travaille notamment à améliorer les performances des sportifs ou des sportives en apportant des modifications sur le matériel.
L'obtention d'un doctorat, au minimum, est incontournable pour accéder au métier de chercheur. Il faut choisir soigneusement son sujet de thèse et trouver un laboratoire d'accueil. Une fois le diplôme obtenu, il est possible de compléter son cursus par une expérience professionnelle de post-doctorat, en France ou à l'étranger. Mission scientifique, à durée déterminée et rémunérée, le post-doctorat est recommandé, car il constitue un atout lors des concours et recrutements.
- Niveau bac + 8 et plus
- Doctorat en médecine du sport (possibilité de réaliser sa thèse au sein d'une entreprise dans le cadre d'une convention Cifre, convention industrielle de formation par la recherche)
- Diplôme d'État de médecine avec une spécialité en médecine du sport
Et maintenant ?
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Source : fiche métier Onisep (open data, octobre 2026)Code ROME K2402 (France Travail)